© Jean-Louis Rey

Amandine Monin

Commence par des études de philosophie puis se désoriente vers le théâtre.
A préféré les formations d’acteurs plutôt non conventionnelles où il était question de techniques intuitives et de principes non narratifs.
Dans sa première école où elle apprend le mime corporel dramatique, elle découvre Joyce Mansour et Gertrude Stein dans la bibliothèque de la directrice, où elle est souvent punie.
Quand elle débarque à la capitale, pendant deux ans, elle récite des vers du répertoire classique dans un café littéraire désuet ; à la fin du service elle va clamer ses propres textes dans les bars enfumés de Ménilmontant.
À Toulouse, avec Serge Pey, elle rencontre la poésie action et tout ça se structure, elle développe sa singularité performatique en se demandant comment rencontrer le dire d’un texte en dehors d’une visée interprétative.
À la naissance de sa fille elle arrête le théâtre et passe un diplôme d’animatrice en atelier d’écriture créative à Marseille, puis fonde le label les ateliers du dire-dire à Pau, puis l’association Mi-Marge avec l’auteur Aliona Gloukhova, qui promeut les écritures contemporaines.

Elle a reçu en 2017, le prix Vargaftig pour son premier recueil de poésie : Racine Carougne, qui prend le parti des lieux et de la bouche.
Bénéficiaire cette année d’une bourse CNL, qui lui a permis de s’acheter un meilleur matériel de montagne, elle continue à comparer « les traces de la terre déposées dans l’inconscient géographique » avec le bruit des pas.

Livres : Racine Carougne publié aux éditions Jacques Brémond en 2018.
Créations performatiques : Les comptes de la mère rouge, le ciel-ciel et Langues de bois.
Ouvrages collectifs : Marcher, éditions La traversée-Quebecq ; Sonnez trois fois, éditions en pages et en paroles.
Revues : Passe Muraille, Touroum Bouroum, L’Assaut, Le coin de la table, remue.net.

EVENEMENT

POÉSIE IN SITU

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